La chronique de Frantz et Christina - vol 54 : THE SYSTEM

 La chronique de Frantz et Christina - vol 54 : THE SYSTEM
S comme SYSTEM

























Dans les débuts 1980, le chanteur Mic Murphy et le claviste David Franck se sont réunis à new York.
La rencontre se fera dans un studio d'enregistrement, ou ils échangeront quelques bandes sonores et surtout des idées, pour mettre en valeur leurs nouveau son enregistré sur un multipistes, et qui sera retravaillé par un ami de Mic Murphy, ingénieur du son.
Après plusieurs nuits d'enregistrement le duo new-yorkais signe sous le label Atlantic mirage records.
Leur premier single en 1982 sera « You are in my system » et rapidement devenu un tube new-yorkais, qui sera suivi de « sweat » et « can't let go ».
Nous arrivons à leur deuxième album qui s'intitule « Experiment » qui inclus « I Just want to make You feel good » et d'autres ballades comme « Promises can break ou encore « I can't take lossing you ».
En 1986 le duo funk arrive avec l'album « The pleassure seekers » sur Mami Vice.
1987 était une bonne année pour The System leurs donnant un incroyable succès tel que « Don't disturb this groove » était classé 3éme des hits RnB et dans le top 20 « Midnight lover ».
Leurs expériences en matière de son, leurs donnera une belle opportunité comme producteurs, compositeurs de chansons, puisqu'ils produiront pour le groupe Chaka Khan, Prince, et Mtume pour deux millions de disques vendus.
Et l'année suivante la liste des productions s'enchainent à la vitesse grand V, ils réaliseront l'excellent « Sussudio de Phil Collins, Ashford et Sinpson, Pauli Carman ou encore Jeff lorbert's.
Ils ont contribué aux bandes sonores de films ou joue Eddie Murphy, Le flic de Beverly Hills et Coming to america.A la fin des années 80, ils décident d'ouvrir leur propre studio d'enregistrement « Science lab music ».
Le temps aussi à Mic Murphy de sortir son propre album solo, « East West called » qui aura quelques traits de the system.
Pendant ce temps David Franck à concerté des dates, soutenant Annie Lenox pendant l'enregistrement d'un concert à Central Park.La carrière de the system 6 albums.


Lien : System on the web







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# Posté le dimanche 31 août 2008 04:20

La chronique de Frantz et Christina - vol 55 : BOOTSY COLLINS

La chronique de Frantz et Christina - vol 55 : BOOTSY COLLINS
B comme BOOTSY























William Collins (né le 26 octobre 1951, Cincinnati, Ohio), connu sous le nom de Bootsy Collins est un bassiste funk avant-gardiste, un chanteur et un compositeur.
En 1968, avec son frère Catfish Collins, Kash Waddy et Philippe Wynne, Collins forme le groupe The Pacesetters. Ils jouèrent en tant que backing band de James Brown, sous le nom de The JB's
Une rumeur affirme que James Brown congédia Bootsy Collins après que ce dernier ait eu des hallucinations dûes au LSD sur scène. Collins, sur les conseils du futur membre de The Parliaments, Mallia Franklin, déménagea à Detroit.
Franklin présenta les frères Collins à George Clinton et ils rejoignirent le groupe Funkadelic. Bootsy joue sur la majeure partie de leurs premiers albums et participe à l'écriture de certains morceaux. Son jeu était dur et rythmique et a eu une certaine influence sur l'évolution du funk, du heavy metal et de la soul. Ses lignes de basses sont alors de plus en plus passées à travers diverses pédales d'effets, enveloppe filters, autowah, chorus... tout y passe et contribue au son particulièrement funky de Bootsy.
C'est durant cette période qu'il prit le nom de "Bootsy", personnage en constante évolution, rock star étrange qui devient de plus en plus étrange et flashy au fil du temps. Lorsque Bootsy, Catfish, Waddy, Joel Johnson, Mudbone Cooper, Robert Johnson and The Horny Horns forment le Bootsy's Rubber Band en 1976, le personnage de Bootsy devient Bootzilla, un dieu du rock flashy.
Bootsy's Rubber Band fait également partie du P Funk (communauté de groupes Funk des années 70 - initialement Parliament et Funkadelic). Par la suite, la plupart des albums de Bootsy sortent sous le nom de Bootsy's Rubber Band.
Collins collabora également avec Bill Laswell (notamment dans Praxis), Buckethead (également dans Praxis) et Aiyb Dieng pour l'album Rhythmagick chez Masterplan Records, et fit quelques brillantes apparitions sur deux albums de Fatboy Slim. Il a aussi fait des apparitions avec le groupe Dee-Lite.


Lien : Boostsy in the web


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# Posté le dimanche 31 août 2008 04:27

La chronique des DJ STARs - vol 7 : SHAKEDOWN

La chronique des DJ STARs - vol 7 : SHAKEDOWN
S comme SHAKEDOWN














Shakedown a été formé en 99 à Lausanne (Suisse) par les frères Mandrax et Seb K après avoir débuté séparément.
Mandrax a fait ses débuts de DJ en 1984 dans un club new-wave, converti à la house en 86, il commence à mixer en Suisse, puis dans toute l Europe.
En 1992, il s installe à New York, ou il monte les labels Liquid Groove et Boombastic et produit des disques avec des artistes locaux tels que Mike Delgado.
Fin 99, il retourne poursuivre ses activités depuis la Suisse. Il est depuis dix ans un DJ trés populaire et demandé, et officie régulièrememt dans les meilleurs clubs de la planete.
Quant à Seb K, il a d abord étudié et travaillé comme ingénieur du son à Londres (93-96), puis il rentre monter le Bel-Air Project (97-98) et le label Cornflex. Il sort une série de maxis qui se font remarquer (notamment "Dark Jazzor") : l ensemble, inclassable, s approche d une drum n bass funky et expérimentale.
En janvier 2000, ils commencent l enregistrement de "you think you know", avec des artistes comme la chanteuse Terra Deva et Pookie. Après une année de sessions entre New-york et Lausanne, le disque, mélange électro-house aux climats variés, sort fin 2001 chez naive/sony/defected.
Le duo rencontre le succès grace à l'irrésistible "at night", un des morceaux phares de l année 2002, qui triomphe sur les dancefloors et dans les charts.
Succès confirmé par le simple "lovegame" (sorti en 2003 sur la compil Kitsuné Love et sur le label anglais Wall of Sound), et par des remixes pour Mirwais, Mousse T, Les rhythmes Digitales et Royksopp ainsi que la production de titres pour Bootsy Collins ou pour le groupe Rinocerose. Certains de leur morceaux ont ainsi été utilisé dans diverses bandes originales de films ("Les corps impatients" de Xavier Gianolli et "Le transporteur" de Louis Letterrier).
Hivers 2006 : après plus de deux années enfermé en studio, Shakedown revient avec "spellbound", un nouvel album aux arrangements somptueux, dont les sonorités à la fois synthétiques et organiques rappellent autant la cold-wave que l électronica.
La dynamique et le travail minutieux sur les rythmes viennent bien de l univers électronique des clubs, mais sur cette base s est greffé un songwriting parfois étonnant et plus mélancolique sur lequel se posent les voix de Dacia Bridges, MArk Kelly et Terra Deva.
La production soignée et d une grande cohérence, emmène l auditeur du coté de Dépèche Mode ("Lonely roasd"), sans oublier les dancefloors ("Fantasy").

Lien : Shakedown on the web
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# Posté le dimanche 31 août 2008 04:59

La chronique des DJ STARs - vol 8 : DIDIER SINCLAIR

La chronique des DJ STARs - vol 8 : DIDIER SINCLAIR
D comme DIDIER SINCLAIR










Pionnier de la FM en France, Didier Sinclair sévit dès janvier 1982 sur différentes radios locales de Montpellier comme animateur et Dj.
En 1984, Didier Sinclair intègre l'équipe de NRJ Montpellier puis, de 1986 à 1991, celle de Fun Radio.De 1987 à 1991, Didier Sinclair assure une résidence de DJ dans le club le plus pointu du sud de la France : le Phébus. Didier Sinclair s'impose alors comme l'un des précurseurs du mouvement House, ce qui, en plus porté par son succès, le poussera à venir sur Paris fin 1991.
En 1992, RADIOFG, première radio à avoir adopté un format “musiques électroniques” en France et dans le monde, lui propose un show quotidien mixé. En 1993, Didier Sinclair se voit confier la programmation musicale de RADIOFG et sort en parallèle une compilation mixée pour la radio: "Rave Action"; suit un volume 2 qui se vend à près de 15000 exemplaires.
En Octobre 1994, Didier Sinclair interrompt sa collaboration avec RADIOFG pour contribuer au développement du projet Going Global Series (G.G.S), un label de musiques électroniques créé et hébergé par BARCLAY (groupe UNIVERSAL), aujourd'hui devenu Sound of Barclay (S.O.B). Didier Sinclair y cumule deux fonctions, Consultant et Directeur Artistique en matière de Dance pour Barclay. Un poste qu'il occupera de Juin 1995 à Février 1997.
En mars 1997, Didier Sinclair est élu quatrième DJ français, d'après le référendum organisé par le magazine Coda auprès de ses lecteurs.
Octobre 1997, il réintègre le cercle des Djs résidents de Radio FG et rejoint dès septembre 1998, l'équipe de la programmation musicale. Il réalise, aujourd'hui, le track listing des compilations DANCEFLOOR FG et mixe le lundi et le mercredi de 22h à 23h dans le show : CLUB FG.
Mai 1995, Didier Sinclair sort son premier maxi sur G.G.S, sous le nom de projet : MONT BLANC - "The Flash it Ep". Suivra en mars 1996 "The funkysterix Ep". En Octobre 1998, il entame une collaboration artistique avec le label SERIAL RECORDS qui donnera naissance en Janvier 1999 à son premier maxi signé sous son nom d'artiste Didier Sinclair "Mind games Ep". Il est suivi en décembre 1999 d'un deuxième maxi chez SERIAL RECORDS, "Groove 2 me". Puis le 28 août 2000, il sort 'Lovely connaît un succès à échelle mondiale (50 000 copies vendues) et qui justifie en 2001 une sortie en CD single chez Virgin/ France, N.E.W.S/ Benelux, MRP/ Canada et un clip en rotation sur MTV France, MTV Japan, Viva, Fun TV et MCM...Début 2002, c'est son 4° maxi "Galactix" chez SERIAL RECORDS qui voit le jour. 2004 démarre avec la sortie d'une nouvelle version de “Groove 2 me” avec un remix de Wally Lopez, qui annonce la sortie de son projet d'album co-produit par Dj Chris Pi.
Didier Sinclair est aujourd'hui l'un des principaux DJs House de la scène française. Il se produit dans de nombreux clubs ( Queen, Rex Club...) (Résident Club BPM au Redlight- Paris)dans les principaux clubs de province, dans différentes tournées et festivals français : Boréalis, D-Mention, Métropole, mais aussi à l'étranger. Didier Sinclair exporte son talent dans des villes comme Amsterdam, Anvers, Barcelone, Belgrade, Berlin, Beyrouth, Dubai, Hammamet, Ibiza, Johannesburg, Lausanne, Le Cap, Lisbonne, Londres, Miami, Milan, Moscou, New York, St Martin, Singapour, Tokyo, Tunis... La liste est longue !


Lien : Didier Sinclair in the web
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# Posté le dimanche 31 août 2008 05:08

La chronique de Frantz et Christina - vol 56 : OTIS REDDING

La chronique de Frantz et Christina - vol 56 : OTIS REDDING
O comme OTIS REDDING


































Nationalité : Américaine
Genre principal : Soul
Naissance : 09 septembre 1941
Mort le : 10 décembre 1967

Malgré la brièveté de sa carrière, Otis Redding est un des artistes les plus influents de la soul music, et l'un des plus populaires auprès du public rock. Auteur d'une poignée de standards,
et interprète unique, capable de rendre profonds les textes les plus mièvres, il est peut-être l'artiste qui incarne le plus parfaitement le son Stax, les cuivres et la puissance émotionnelle de la soul de Memphis.Si, selon les témoignages, ses premiers pas sont inspirés par le rythm'n blues de Little Richard, dès ses premiers enregistrements chez Stax, en 1964, il montre un style très personnel. Inspiré de Sam Cooke, à qui il emprunte « You Send Me », il se montre déjà un auteur accompli avec
« These Arms Of Mine » ou « Security ». Parfaitement à l'aise dans les ballades, dans lesquelles son exhibition de la souffrance rejoint l'esthétique rock'n roll (« Pain In My Heart »), il est capable également de sérieusement chauffer, grâce à l'appui des extraordinaires Bar-Kays,
son orchestre.
Le grand public met cependant un léger temps à le suivre. Il faut attendre 1965 et 1966 pour que le marché soul soit conquis, grâce à des titres aussi célèbres que « Mr. Pitiful » (premier morceau d'une longue série co-écrite avec le guitariste Steve Cropper), « I've Been Loving You Too Long » (que les Rolling Stones reprennent), « Respect » (qui fera plus tard un carton par Aretha Franklin) et « Satisfaction », des mêmes Stones, qu'il s'approprie à son tour. Sur son album « Dictionnary Of Soul » (1966), il livre une de ses plus belles reprises, « Try A Little Tenderness », une longue suite au démarrage abstrait et jazzy, s'achevant par un de ses plus puissants déferlements d'énergie.L'année suivante, il connaît un nouveau hit soul avec « Tramp », en duo avec Carla Thomas, et rencontre le public pop au Festival de Monterey, où sa performance en éclipse bien d'autres. Malheureusement, cet homme qui chantait la douleur et incarnait la vie, meurt dans un stupide accident d'avion avec quatre membres des Bar-Keys, le 10 décembre 1967. L'année suivante, sa chanson « The Dock Of The Bay » est, de façon posthume, son plus grand triomphe : ballade mélancolique construite sur une mélodie pop, elle suggère, ironiquement, d'éternels regrets.Parmi les artistes qui ont le mieux fait vivre l'héritage d'Otis Redding, on citera sans hésitation Janis Joplin. Comme lui, elle avait cette faculté rare de vivre dans ses moindres pores les chansons qu'elle interprétait. Et comme lui, malheureusement, elle eut une fin prématurée.


Lien : Otis on the web

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# Posté le samedi 01 novembre 2008 08:41